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Air

L’hygiène de l’air constitue un enjeu crucial en termes de protection de l’environnement et d’impact sur la santé, qui demande la collaboration de la Confédération, des cantons et des communes. Sur ces pages, vous apprendrez comment la Ville de Bienne s’engage dans ce contexte et quelle contribution vous pouvez vous aussi apporter.

Dans le «Plan d’action de la Ville de Bienne pour la protection de l’air» (2014), la Ville de Bienne prescrit une série de mesures visant à améliorer la qualité de l’air et à réduire les sources de pollution, principalement liées au trafic motorisé et à la combustion de bois. Vous trouverez ici ce plan d'action ainsi que des informations relatives au plan cantonal de mesures.

Plan d'action de la Ville de Bienne pour la protection de l'air (2014) [pdf, 453 KB]

Au niveau cantonal, la Direction de l’économie publique du Canton de Berne (beco) est l’autorité compétente concernant la pollution atmosphérique et la mise en œuvre du «Plan de mesures de protection de l’air 2015/2030», notamment dans les domaines de la circulation routière, l’habitat ou l’agriculture.

Au plan fédéral, des prescriptions s’appliquent aux rejets polluants des chauffages, des industries, des véhicules à moteur et des machines de chantier, ainsi qu’à la qualité des combustibles et des carburants, dans le but de protéger l’homme, la faune et la flore ainsi que le sol d’une pollution atmosphérique nuisible ou incommodante.

Les bases légales relatives à la protection de l’air sont la Loi fédérale sur la protection de l’environnement (LPE) et l'Ordonnance sur la protection de l’air (OPair), au même titre que la Loi cantonale sur la protection de l’air et son Ordonnance sur la protection de l'air (OCPAIR), qui stipulent les valeurs limites d’immission à ne pas dépasser et les responsabilités en matière de mesures de protection de l’air.

Généralités

Le rejet de polluants atmosphériques par une source donnée prend la forme d’émissions. Mélangés à l’air, les polluants peuvent réagir avec différentes substances et se transformer en de nouveaux agents nocifs – appelés immissions – loin de la source initiale.

Les concentrations des polluants atmosphériques sont généralement mesurées en continu à des emplacements spécifiques et indiquées en μg/m3 (microgrammes par mètre cube d’air). Le degré de pollution de l’air est évalué à l’aide de valeurs limites d’immission fixées dans l’Ordonnance fédérale sur la protection de l’air.

Les dépassements des valeurs limites d’immission dépendent fortement des conditions météorologiques du moment (température, précipitations, heures d’ensoleillement, couches d’inversion) et de l’endroit où les mesures sont réalisées. Par ailleurs, les progrès techniques en matière de développement de véhicules sont partiellement compensés par l’augmentation du trafic.

Dans le canton de Berne, comme dans le reste de la Suisse, le dioxyde d’azote (NO2), l’ozone (O3) et les poussières fines (PM10) font partie des principaux polluants atmosphériques liés à la circulation routière, l’industrie et l’habitat, dont les valeurs limites d’immission sont évaluées de près.