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Éco-conseils

Les conseils pratiques et liens suivants proposent des gestes quotidiens permettant de protéger l'environnement et le climat. L'un de ces conseils est publié chaque semaine dans la Feuille officielle de Bienne et Evilard. Vous trouverez ici la liste complète des conseils publiés (en format texte ou en PDF à télécharger):

Éco-conseil n° 1: Faire du vélo et gonfler ses pneus gratuitement

Rouler à vélo, c’est écologique et agréable, surtout avec des pneus gonflés ! Quinze établissements de Bienne proposent des pompes à vélo à utiliser gratuitement.
 
La mobilité a fortement augmenté ces 100 dernières années, mais la plupart des moyens de transport consomment beaucoup d’énergie. En revanche, c’est sain et écologique de se déplacer à vélo, même sur de courtes distances. Pour que la pratique du vélo soit encore plus agréable, les cyclistes peuvent désormais utiliser gratuitement quinze pompes en libre-service réparties dans toute la ville de Bienne, dont certaines sont accessibles 24h/24. Des magasins de sport, commerces de vélos et stations-service situés de Boujean aux rives du lac participent à cette action. Certains proposent aussi de recharger les batteries des vélos électriques.
 
Alors: mettez-vous au vélo (électrique) et vous ne serez jamais à plat !
 
Carte interactive des emplacements des pompes et brochures à télécharger: www.biel-bienne.ch/pompeavelo

Éco-conseil n° 2: Des toilettes propres sans produits chimiques

Les détergents chimiques pour WC polluent les eaux. En fabriquant son détergent, on fait un geste pour l’environnement tout en économisant de l’argent.

Les détergents et les blocs désodorisants pour WC contiennent des substances chimiques qui dissolvent le calcaire et la saleté et répandent une odeur agréable. Mais les agents tensio-actifs, désinfectants, colorants et parfums qui les composent sont nocifs pour les écosystèmes, car ils ne sont pas entièrement éliminés dans les stations d’épuration.

Il existe pourtant une méthode toute simple pour éviter ces produits nocifs: il suffit de répandre quelques cuillères à soupe d’acide citrique et une cuillère à soupe de bicarbonate de soude dans la cuvette des WC.

Ces produits, qui sont disponibles dans toutes les pharmacies, moussent au contact de l’eau, dissolvent les résidus et neutralisent les mauvaises odeurs. Un traitement hebdomadaire suffit pour garder des WC propres en préservant l’environnement. Et en plus, ça ne coûte presque rien !

Éco-conseil n°2 en PDF à télécharger: des toilettes propres sans produits chimiques [pdf, 899 KB]

Éco-conseil n° 3: Consommation durable - c’est la saison de la courge

Les produits régionaux et de saison ménagent l’environnement et améliorent votre écobilan. En ce moment, c’est la saison de la courge
du Seeland. 

La courge est l’une des plus anciennes plantes cultivées. Elle nous vient d’Amérique du Sud et il en existe environ 800 variétés à travers le
monde. La courge se compose à 90 % d’eau et elle est riche en vitamines, sels minéraux et antioxydants.

En purée, en tarte, en soupe, cuite au four ou en confiture, la courge se consomme sous presque toutes les formes. Certaines variétés comme le potimarron se conservent d’ailleurs tel quel tout l’hiver, au frais. Ce légume aromatique se garde aussi très longtemps en conserve, par exemple à l’aigre-doux. En plus de la chair du fruit, on peut aussi cuisiner les graines et les fleurs.

Lors du choix de la variété, demandez conseil à votre maraîcher ou à un paysan ou une paysanne. Faites un geste pour l’environnement en consommant des produits régionaux avec le bourgeon bio !

Éco-conseil n°3 en PDF à télécharger: Consommation durable - c’est la saison de la courge [pdf, 1.4 MB]

Éco-conseil n° 4: Consommation durable avec l’application CodeCheck

Durable ou pas ? Grâce à l’application CodeCheck, on peut détecter facilement les produits qui contiennent des substances problématiques.
Ce chocolat contient-il de l’huile de palme ? Quel déodorant est sans sels d’aluminium ? Dans quel shampoing n’y a-t-il aucun agent conservateur problématique ? Voilà des questions que l’on se pose souvent devant les rayons des magasins. C’est là qu’intervient l’application CodeCheck: il suffit de scanner le code-barres du produit et l’on obtient une évaluation en forme d’anneau. Plus le cercle
est rouge, plus le produit contient de substances problématiques. S’il est vert, le champ est libre ! CodeCheck propose des alternatives
plus saines et plus écologiques aux produits qui posent problème. L’application permet en outre de définir des critères d’exclusion et ne vous proposera, par exemple, que des produits sans sels d’aluminium ou sans nanoparticules. Le site Internet CodeCheck fournit aussi des conseils pour consommer plus durable.

Informations sur l’application et conseils consommation sur www.codecheck.info (allemand)

Éco-conseil n°4 en PDF à télécharger: Consommation durable avec l’application CodeCheck [pdf, 892 KB]

Éco-conseil n° 5: Des tas de feuilles - un coup de pouce pour la nature

En automne, les feuilles mortes donnent beaucoup de travail dans le jardin. Faites un geste pour l’environnement en les laissant par terre.

On n’en finit pas de balayer les feuilles mortes au jardin. Mais il y a mieux que de les jeter aux déchets organiques. Mélangées à des déchets
de broyage ou à des épluchures, elles se transforment en un précieux compost que l’on peut utiliser au jardin le printemps suivant.

Les tas de feuilles sont aussi utiles pour l’environnement, offrant un gîte pour l’hiver à de nombreux insectes. Ils constituent un réservoir de nourriture pour certains oiseaux et un refuge pour les reptiles et amphibiens. Des feuilles mortes, un peu de paille et des branchages constituent aussi un bon site d’hivernage pour les hérissons. Votre tas de feuilles sera d’autant plus apprécié qu’il se trouve dans un lieu
calme et isolé.

Vous pouvez aussi simplement laisser les feuilles mortes sous les arbustes. En se décomposant, elles libéreront de précieuses substances nutritives dans le sol.

Éco-conseil n°5 en PDF à télécharger: Des tas de feuilles - un coup de pouce pour la nature [pdf, 1.1 MB]

Éco-conseil n° 6: Repair Café - réparer plutôt que jeter 

Les appareils usés ou défectueux finissent souvent à la poubelle. On pourrait l’éviter: au Repair Café de Bienne, ils connaissent une seconde vie.

Les machines à café défectueuses, les smartphones endommagés, les vieux vélos: que faire lorsque les objets qui facilitent notre quotidien nous lâchent ? En général, on les jette, mais même un recyclage en bonne et due forme affecte l’environnement. La quantité de déchets générés en Suisse est supérieure à la moyenne: chaque habitant ou habitante en produit quelque 716 kg par an.

Or, on pourrait l’éviter, car il est possible de réparer presque tous les appareils. Ça ménage les ressources et fait plaisir. Dans 131 Repair Cafés répartis dans toute la Suisse, des spécialistes réparent gratuitement des appareils en tout genre. Le Repair Café de Bienne est ouvert trois fois par an à la «Haus pour Bienne» à la rue du Contrôle 22. Le prochain rendez-vous est fixé au 19 octobre 2019 de 10h à 16h.

Informations sur les Repair Cafés: www.repair-cafe.ch

Éco-conseil n°6 en PDF à télécharger: Repair Café - réparer plutôt que jeter [pdf, 1.0 MB] 

Éco-conseil n° 7:  Rappel pour l’évacuation correcte des déchets

Le tri des déchets est important. Encore faut-il se souvenir des jours de ramassage. La Ville de Bienne propose un service de rappel via application.

Dès 7h du matin, l’Inspection de la voirie enlève ordures ménagères, déchets encombrants, déchets verts, verre, papier, carton et métal sur
le pas de porte des habitantes et habitants de Bienne. Mais seulement certains jours. Et ces jours ne sont pas les mêmes dans tous les quartiers. Il s’agit donc d’avoir le calendrier bien en tête.

On peut se faire adresser des rappels via une application. S’y abonner est très simple. Télécharger l’application gratuite «My local services» qui se trouve dans l’App Store ou sur Google Play et activer les messages push correspondants. On reçoit alors des informations sur les collectes supprimées les jours de fête.

Téléchargez l’application dès maintenant et éliminez vos déchets de manière écologique.

Éco-conseil n°7 en PDF à télécharger: Rappel pour l’évacuation correcte des déchets [pdf, 1.0 MB]

Éco-conseil n° 8: Imprimer écologiquement - est-ce possible ?

Dans le quotidien stressant du bureau, on pense peu à l’environnement. Il existe pourtant des gestes simples, notamment concernant
l’impression de papier.

Même si nous vivons dans un monde numérique, de nombreuses personnes impriment encore énormément de documents. Au travail, il est indispensable de recourir aux imprimantes, mais quelques astuces permettent de les rendre plus respectueuses de l’environnement.

On peut ainsi utiliser du papier recyclé ou faire remplir les cartouches d’encre vides au lieu de les jeter. Les réglages de l’imprimante permettent en outre d’installer par défaut la fonction recto/verso. En imprimant plusieurs pages d’un document sur une seule, on diminue nettement la consommation de papier. Et souvent, cela suffit d’imprimer en noir/blanc et non en couleurs.

Autre geste écologique: réutiliser les pages mal imprimées comme papier brouillon. Enfin, tous les documents n’ont pas besoin d’être imprimés: souvent, ils peuvent aussi bien être conservés sur l’ordinateur.

Éco-conseil n°8 en PDF à télécharger: Imprimer écologiquement - est-ce possible ? [pdf, 937 KB]

Éco-conseil n° 9: Feu dans la cheminée – à bon escient

Faire du feu dans sa cheminée ou dans un poêle suédois en automne est convivial, et des mesures simples le rendent aussi plus écologique.

Le bois indigène est certes un combustible durable, mais des poussières fines et du monoxyde de carbone s’en dégagent à la combustion. Un
emploi correct permet de réduire sensiblement ces émissions: la combustion est la plus propre lorsque le feu est très chaud, et ne rougeoie ou ne fume pas. L’important est d’utiliser uniquement du bois naturel et sec et de laisser le clapet de ventilation ouvert au maximum, car l’oxygène veille à une combustion plus propre.

Le bois devrait être allumé par le haut: placer les bûches les plus grosses en bas, puis du petit bois en croix par-dessus et enfin, du bois de sapin sec ou des copeaux pour l’allumage. Ensuite, remettre une bûche au fur et à mesure, afin que la température demeure élevée et constante pour une ambiance chaleureuse.

Éco-conseil n°9 en PDF à télécharger: Feu dans la cheminée – à bon escient [pdf, 977 KB]

Éco-conseil n° 10: Imperméabiliser sans produits chimiques

Des chaussures imperméabilisées protègent de l’humidité, et des alternatives aux sprays nocifs émetteurs de PFC existent.

Par principe, les crèmes imperméabilisantes sont plus écologiques que les sprays, car elles dégagent moins de substances nocives lors de l’application. Il vaut la peine de jeter un oeil sur les composants: la plupart des produits contiennent des perfluorocarbures (PFC). Ces composés d’atomes de carbone et de fluor sont pratiques, car leur effet protecteur est durable. Ils sont toutefois nocifs pour l’environnement
et l’homme, et peu biodégradables. Des PFC ont ainsi été déjà détectés dans le foie d’ours polaires ou le sang de bébés.

Il est donc judicieux de se procurer des produits imperméabilisants exempts de PFC, de chez Nikwax ou Toko. Les fans d’expériences peuvent
aussi recourir à de l’huile de lin, de la graisse à traire ou de la cire d’abeille.

Éco-conseil n°10 en PDF à télécharger: Imperméabiliser sans produits chimiques [pdf, 1.5 MB]

Éco-conseil n° 11: Chauffer et aérer en économisant de l’énergie

Les ménages suisses utilisent deux tiers de leur énergie à chauffer, alors que de petits ajustements permettent de grandes économies.

Quiconque chauffe efficacement économise de l’énergie et de l’argent: baisser la température ambiante de seulement 1 degré Celsius réduit déjà d’environ 6 % la consommation d’énergie. On recommande 20 ° C dans les zones de séjour et 17 ° C dans les chambres à coucher.

Pour que l’air chaud circule, il faut éviter de placer des meubles devant les radiateurs, de même que fermer ses volets et stores empêche les pièces de se refroidir.

On peut aussi faire beaucoup d‘économies en aérant. Des fenêtres basculées sont énergivores et ne laissent entrer que peu d’air frais. Aérer par intermittence est beaucoup plus efficace: ouvrir ses fenêtres 5 minutes 3 fois par jour apporte davantage d’air frais et laisse moins de chaleur s‘échapper. Cette «aération en grand» évacue l’humidité et empêche les moisissures.

Éco-conseil n°11 en PDF à télécharger: Chauffer et aérer en économisant de l’énergie [pdf, 915 KB]

Éco-conseil n° 12: Les super-aliments poussent aussi dans notre région 

Quinoa, graines de chia, baies de goji sont des super-aliments. Mais des produits locaux peuvent remplacer ces «bombes nutritionnelles» exotiques.

Les super-aliments sont très sains, mais peu écologiques, car ils doivent parcourir de longues distances pour arriver jusqu’en Suisse.  Heureusement, il existe des produits régionaux et biologiques tout aussi riches en vitamines et en minéraux, que l’on peut aussi acheter en supermarché:

  • du millet au lieu du quinoa: la plante bolivienne est riche en protéines, en magnésium et en fer, mais le millet, l’une des plus anciennes variétés de céréales, que l’on peut planter chez nous, contient les mêmes substances nutritives et est aussi sans gluten.
  • du lin au lieu de la chia: les graines de chia, qui viennent d’Amérique centrale, sont riches en acides gras oméga-3. Leur pendant local, les graines de lin, sont délicieuses dans le bircher. 
  • de l’argousier au lieu des baies de goji: les baies de goji, excellentes pour le système immunitaire, sont des bombes de vitamine C, tout comme les baies d’argousier, qui poussent dans notre région.

Éco-conseil n°12 en PDF à télécharger: Les super-aliments poussent aussi dans notre région [pdf, 1.2 MB]

Éco-conseil n° 13: Comment lutter contre le gaspillage alimentaire

Faire ses courses de manière plus consciente permet de jeter moins de nourriture, mais il y a d’autres moyens de lutter contre le gaspillage alimentaire.

En Suisse, on jette environ 2,8 millions de tonnes de nourriture par an, soit plus de 200‘000 camions remplis. Ce gaspillage de ressources n’est pas nécessaire.

En faisant des courses ciblées avec une liste, on évite les achats inutiles. Les restes peuvent être réchauffés et les feuilles de betteraves, carottes ou radis sont délicieuses dans des salades ou du pesto. En matière de viande, ne nous limitons pas aux morceaux «nobles». Et pourquoi ne pas acheter parfois du pain et des pâtisseries de la veille dans une boulangerie ou au «Äss-Bar» à Bienne ? Quant à l’application «Too Good To Go», elle permet d’acheter de la nourriture qui serait sinon jetée.

Le pain sec peut être recyclé en croûtons, pain perdu ou panure. Et les fruits trop mûrs donnent de délicieux «Smoothies» que l’on peut agrémenter de jus de citron pour une touche de fraîcheur.

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Éco-conseil n° 14: Illuminations de Noël ? Oui, mais... !

En période de Noël, nombre de gens décorent leur maison avec des guirlandes lumineuses. Il vaut alors la peine de recourir à des produits peu énergivores.

En Suisse, les illuminations de Noël consomment chaque année 100 millions de kilowattheures d’électricité, soit autant que 25‘000 familles
durant une année. Des minuteurs permettent de réduire la consommation. Enclencher son installation à 17h et la couper à 21h ou 22 h aide aussi les animaux nocturnes, car la lumière artificielle peut perturber leur activité.

Pourquoi ne pas y renoncer ? Une simple bougie sur un rebord de fenêtre ou sur une table suffit à donner une formidable ambiance. Dans tous les cas, il est pertinent d’utiliser des guirlandes munies d’ampoules LED qui nécessitent 90% d’énergie en moins. De plus, elles ne chauffent pas et réduisent le risque d’incendie. Et si l’on achète des guirlandes pour l’extérieur munies de cellules solaires, on ne consomme pas de courant supplémentaire.

Éco-conseil n°14 en PDF à télécharger: Illuminations de Noël ? Oui, mais... ! [pdf, 930 KB]

Éco-conseil n° 15: De quel vert le sapin de Noël doit-il être ? 

Chaque année, plus d’un million de sapins de Noël décorent les foyers suisses, puis sont éliminés: une occasion d’adopter un comportement plus écologique.

Certes, le plus écologique serait de renoncer à un sapin de Noël. Toutefois, pour conserver une ambiance festive dans son salon, on peut veiller aux labels Le Bourgeon ou FSC, qui garantissent que l’arbre provient d’un gestion forestière écologique et socialement responsable.

Des sites internet tels que www.ecosapin.ch ou www.traumbaum.ch proposent un service de location: des entreprises horticoles régionales fournissent un sapin en pot peu avant Noël et viennent le rechercher après les fêtes. Il peut ensuite être replanté et alors resservir l’année suivante.

Des arbres artificiels sont une solution de rechange: si on les utilise au moins cinq ans, l’impact écologique est moins important que si l’on achète un nouvel arbre chaque année.

Éco-conseil n°15 en PDF à télécharger: De quel vert le sapin de Noël doit-il être ? [pdf, 1.5 MB]

Éco-conseil n° 16: Des cadeaux dont on ne veut pas: donner au lieu de jeter

Une fois les Fêtes passées, de nombreuses personnes jettent les cadeaux dont elles ne veulent pas. Cependant, il est aussi possible de s’en défaire de manière pertinente et écologique.

Le mauvais livre, des chaussettes trop petites, une énième tasse; que faire lorsqu’un cadeau ne nous plaît pas ? Une possibilité serait de demander le ticket d’achat à la personne qui nous l’a offert et d’échanger l’objet en question au magasin.

Il est également possible de donner ces cadeaux à des personnes dans le besoin. À cet effet, La Poste mène chaque année avec la Croix-
Rouge et la SSR l’action «2x Noël». Du 24 décembre au 11 janvier, les colis de dons peuvent être déposés gratuitement dans tous les offices postaux. Informations: www.2xnoel.ch.

Les brocantes représentent également une bonne alternative à la poubelle. Les cadeaux peuvent aussi être troqués contre autre chose sur l’une des nombreuses plates-formes d’échange en ligne. Ou pourquoi ne pas tenir un stand au marché aux puces au printemps pour vendre ces cadeaux ?

Éco-conseil n°16 en PDF à télécharger: Des cadeaux dont on ne veut pas: donner au lieu de jeter [pdf, 1.1 MB]

Éco-conseil n° 17: Économiser de l’énergie avec une corde à linge

En hiver, de nombreuses personnes utilisent un sèche-linge, gourmand en énergie et en CO2. La lessive peut pourtant être étendue, même  quand il fait froid.

Les sèche-linge consomment plus de 800 millions de kilowattheures par an en Suisse. C’est davantage que les besoins en énergie de 3000 ménages de deux personnes par an. Faire sécher sa lessive à l’air sur un étendage est bien plus écologique. Cela préserve non seulement le linge, mais permet aussi d’humidifier les pièces en hiver. Il est même possible de l’étendre sur un balcon ou dehors lorsqu’il gèle. En effet, lorsque les textiles sont congelés, la glace s’évapore au fil du temps et la lessive est sèche.

Les personnes qui ne peuvent pas se passer d’un sèche-linge devraient recourir à un appareil doté de l’étiquette-énergie A+++. Le site www.topten.ch permet de trouver facilement et rapidement les produits les plus efficaces sur le plan énergétique. En outre, le sèche-linge devrait être bien rempli et le réservoir d’eau vide. 

Éco-conseil n°17 en PDF à télécharger: Économiser de l’énergie avec une corde à linge [pdf, 857 KB]

Éco-conseil n° 18: Un guide des labels alimentaires pour y voir plus clair 

Les personnes qui souhaitent acheter des aliments respectant la nature et les animaux tiennent compte des labels. Un guide les aide à s’y retrouver.

Qu’est-ce qui est mieux: Naturaplan, Migros-Bio ou Bio Suisse ? À quel label faut-il se fier lorsque l’on achète du poisson: MSC ou Friend of the Sea ? Difficile d’y voir clair tant les labels sont nombreux. Le guide des labels alimentaires aide à les différencier.

Les organisations Pusch, WWF Suisse, Helvetas et la Fédération romande des consommateurs ont analysé la durabilité écologique et sociale
des principaux labels. Leur classement va d’«excellent» à «partiellement recommandé». Dans la catégorie «excellent», on trouve notamment
Delinat, Bio Suisse, Naturaplan ou Natura Beef Bio. Pour leur part, Natur Aktiv d’Aldi, le label bio de l’UE ou Friend of the Sea obtiennent le résultat «partiellement recommandé».

En savoir plus sur le guide des labels alimentaires: https://www.wwf.ch/fr/guide-labels-alimentaires

Éco-conseil n°18 en PDF à télécharger: Un guide des labels alimentaires pour y voir plus clair [pdf, 1.4 MB]

Éco-conseil n° 19: Calendrier des saisons - bien plus que du chou en hiver

Acheter des fruits et légumes de saison contribue nettement à la protection de l’environnement. Pour ce faire, un calendrier peut s’avérer fort utile.

Des fraises d’Italie, des framboises d’Espagne ou des myrtilles du Chili: en hiver, il est possible d’acheter en Suisse des fruits et des légumes du monde entier. Les aliments qui ne sont pas de saison présentent pourtant un mauvais bilan écologique, car ils sont transportés sur de longues distances ou poussent dans des serres chauffées aux énergies fossiles. En choisissant des produits locaux en revanche, on fait un geste pour le climat et on soutient les exploitations régionales. L’offre est riche: en janvier et février, on trouve notamment différentes sortes de choux (frisé, rouge, de Bruxelles), l’endive, la doucette, et surtout les légumes-racines (carotte, céleri-pomme, betterave, panais, radis noir, persil tubéreux). N’hésitons pas non plus à manger des pommes, poires, noix ou kiwis.

Calendrier des saisons: www.bio-suisse.ch/fr 

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Éco-conseil n° 20: Empreinte écologique - chaque pas compte

Comment nos habitudes impactent-elles l’environnement ? Le calculateur d’empreinte écologique du WWF permet de calculer notre production de CO2.

Laisser la lumière allumée, se déplacer en voiture ou acheter des aliments exotiques: toutes ces activités émettent des gaz à effet de serre et augmentent notre empreinte écologique. Le calculateur du WWF indique comment nos habitudes personnelles se répercutent sur l’environnement. Il permet aussi de comparer l’impact de notre consommation actuelle avec les ressources disponibles sur terre.

Pour les particuliers, la mobilité, le logement, la consommation et l’alimentation sont particulièrement importants. Le calculateur demande par exemple à quelle fréquence on prend l’avion ou combien de fois par semaine on consomme de la viande. Selon les réponses, un graphique montre la modification de l’empreinte CO2. Cet outil fournit également des conseils permettant de contribuer à la protection de l’environnement.

En savoir plus sur le calculateur d’empreinte écologique du WWF

Éco-conseil n°20 en PDF à télécharger: Empreinte écologique - chaque pas compte [pdf, 1.1 MB]

Éco-conseil n° 21: Promouvoir les hautes futaies et la diversité

Les arbres fruitiers à haute futaie sont précieux écologiquement. Pro Natura Seeland mène une campagne pour promouvoir la plantation de tels arbres dans la région.

Les hautes futaies sont des arbres fruitiers et des noyers qui n’étendent leurs branches qu’à partir d’une hauteur de 180 à 220 cm. Grâce à leur taille et leur longévité, ils offrent un espace vital à nombre d’espèces animales et fongiques menacées. Leur couronne abrite des rougequeues à front blanc, des pics verts et des chevêches d’Athéna, et leurs cavités des loirs, des chauves-souris, des abeilles sauvages et des coléoptères.

Les arbres à haute futaie sont de moins en moins plantés. Par sa campagne, Pro Natura propose des essences aux meilleurs prix en  partenariat avec des pépinières: pommiers, poiriers, pruniers et noyers. Dans un cours de plantation à Sutz, on apprend comment planter et soigner un jeune arbre à haute futaie (cours en allemand).

Informations sur la campagne (en allemand)

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Éco-conseil n° 22: Bourse d’échange de graines - recours aux espèces rares

L’épinard-fraise, la tomate Green Zebra ou l’argémone mexicaine; ces oubliées qui regagnent en popularité grâce aux bourses d’échange. À Bienne aussi.

Pour mettre en terre vos plants en mai, vous devez faire vos semis dès février. Malheureusement, la diversité des variétés de semences a fortement diminué. Souvent les commerces ne vendent plus que des variétés standards. Pourtant, les anciennes tomates, telles que la Nonna Antonina, sont bien plus gouteuses que les espèces modernes.

Pour la diversité, il faut dès lors veiller à semer des variétés anciennes, rares et particulières. C’est la vocation des bourses d’échange où l’on  troque des graines, mais aussi des connaissances. Des ateliers permettent de s’instruire ou de glaner des conseils sur la croissance des plantes. À Bienne, la prochaine bourse d’échange aura lieu le 22 février 2020 à 14h00 à l’InfoQuartier Mâche.

Renseignements complémentaires (seulement en allemand): www.bielersaatgutboerse.ch

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